Baume pour les lèvres

Défense de fumer, de boire ou de manger dans les locaux de ce blog. Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut. (Réné Descartes)

dimanche, janvier 28, 2007

Ce texte fut écrit en réponse à celui de Dany Lavigne http://Danylavigne.over-blog.com

Bonjour Dany!

D'abord, je tiens à dire que j'appuie tes dires sur le fait que la voiture est inutilement perçue comme étant indispensable au sein de notre merveilleuse (c'est ironique) société, Pour ma part, je ne détiens ni véhicule, ni permis de conduire. Acte de paresse, certes, mais aussi par choix.
Le problèeme, quand on fait le choix de n'avoir pas de voiture, c'est qu'on devient dépendants, mais des autres. Prenons mon exemple. Je demeure à Rosemère, étudies à Terrebonne, travaille à Montréal. Étrangement, il m'est plus ''périlleux'' de me rendre à un cours qu'au boulot. En effet, bienque le trajet entre ma maison et le cégep soit d'une durée de 10 minutes (en voiture), il ne me faut pas moins de 2heures pour me rendre en transport en commun. Et le soir, si je veux faire des activités avec mes collèegues Terrebonnois, eh bien il me faut un ''lift''. Si mon cours est à 8h30, je dois me fier à mes parents.
Le concept de transport en commun est merveilleux, en ce qu'il diminue la pollution, le trafic et les coûts reliés au déplacement. En Théorie, oui. Mais en pratique, ça change beaucoup! Pour avoir une TRAM (passe d'autobus) de chez moi au cégep, cela me coûte 125$ par mois (tarif étudfiant!). Si les gens utilisaient plus le transport en commun, on pourrait se permettre de réduire ses coûts, et ajouter des autobus (au moins au demie-heures en banlieue!). Je crois que le réseau de transport en commun a réussi dans la grande métropole. Il est certes moins dispendieux et plus efficace.
Mais pour inciter les gens (surtout les jeunes, parce qu'une fois accoutumés aux voitures, on ne reviens que rarement au mode 'bus'') à considérer le transport en commun comme un moyen de déplacement viable, il faut avoir plus d'usagers. Pour celàa, il faut ''attirer la clientèle''. C'est un princippe publcitaire, et il s'applique ici. Je pneses entre autres à la ville de Sherbrooke (pardonne-moi si je me trompe sur le nom de la ville, je ne sais plus si c'est bien elle) ou les établissements scolaires ont pris arrangement avec la société de transport. Là-bas, le transport en commun est gratuit pour tous les étudiants. L:e but était d'atrtirer des étudiants, et de promouvoir le transport en commun. Brillant!
Il existe des tas de solutions. Je me dis que si on a réussi à faire d'une recyclage une norme (ou presque), on peut réussir à faire la même chose avec les moyens de transport. Que les politiciens provinciaux et fédéraux s'en lavent les mains n'empêche pas que l'on pourrait y arriver.
En attendant, je me préparer à aller chercher mon permis temporaire. Je suis naïve et idéaliste, mais pas au point de croire que mes longues heures de trajet sont sur le point de réduire....
Sarah

vendredi, janvier 12, 2007

Appel à tous!

Vraiment, la vie nous réserve parfois de grandes surprises. Croyez-le ou non (moi-même je n'y crois pas tout à fait encore) : Je suis à présent prof de théâtre de marionnettes. Qu'est-ce que je connais des marionnettes? Mais rien, voyons. Bon... ça s'apprends, je sais.

Je reviens tout juste de mon 1er cours à l'école St-Paul à laval. Des petits bouts-de-choup de maternelle à 2eme année. Mignons comme tout.... Précision: Ils parlent en anglais, alors mon cours se donne en anglais... Pas besoin de vous dire que ... ishhh!

Bref, voici. Je dois monter un spectacle de marionnettes avec 16 jeunes. AVEZ-VOUS DES IDÉES? Merci de me répondre.

1-2-3... Brainstorming!

jeudi, janvier 04, 2007

Fièvre et sinus

Au volant de ma tête, je tente de saisir le petit carré de sable qui se transforme fer à cheval. Inutile d’insister… Georges pensait que c’était un crayon. Pris de panique, il a immédiatement remédié à la cause. Un doigté d’enfer : le tour était joué. Georges est un sympathique gringalet, mais il ne sait pas toujours comment réagir dans les circonstances atténuantes. Je penses qu’au fond, il ne sait pas trop comment vivre. Ou agir. Peut importe. Le sable lui sourit tendrement, et alors il me mange avec appétit. D’un tournemain assez véridique ma foi, il ne lésine pas sur la chose. Émile était jaloux, d’ailleurs. « Ce sympathique curé me le disait, clamait-il sur tous les toits. Georges n’est qu’un fraudeur : un opportuniste ! » Aimez-vous les opportunistes ? Moi non. Ces petits hypocrites sont mal baisés, après tout. Georges non plus n’apprécie pas les nombrilistes. Ils sont si nombreux, pourtant ! On peut parler de minorité visible ; n’est-ce pas GEORGES ?

Oui, je vous l’accorde : Émile Nelligan fait exception à la règle (il était si brillant et artistique… mais n’empêche qu’il était fou). Je ne parle pas de ce poète, de toute manière. La manœuvre serait trop exemplaire. C’est du suicide que de citer les grands sans n’y rien comprendre. Mais il y a toujours de ces érudits qui s’émoustillent à la seule mention d’un poète regretté. Les érudits sont plus gentils que les opportunistes. Existe-t-il un opportuniste érudit ? Probablement. C’est presque certain. Je ne sais pas si j’aimerai cette personne. C’est une combinaison de caractère qui a sa place, mais tout de même… difficile de m’en faire une idée.