Ce texte fut écrit en réponse à celui de Dany Lavigne http://Danylavigne.over-blog.com
Bonjour Dany!
D'abord, je tiens à dire que j'appuie tes dires sur le fait que la voiture est inutilement perçue comme étant indispensable au sein de notre merveilleuse (c'est ironique) société, Pour ma part, je ne détiens ni véhicule, ni permis de conduire. Acte de paresse, certes, mais aussi par choix.
Le problèeme, quand on fait le choix de n'avoir pas de voiture, c'est qu'on devient dépendants, mais des autres. Prenons mon exemple. Je demeure à Rosemère, étudies à Terrebonne, travaille à Montréal. Étrangement, il m'est plus ''périlleux'' de me rendre à un cours qu'au boulot. En effet, bienque le trajet entre ma maison et le cégep soit d'une durée de 10 minutes (en voiture), il ne me faut pas moins de 2heures pour me rendre en transport en commun. Et le soir, si je veux faire des activités avec mes collèegues Terrebonnois, eh bien il me faut un ''lift''. Si mon cours est à 8h30, je dois me fier à mes parents.
Le concept de transport en commun est merveilleux, en ce qu'il diminue la pollution, le trafic et les coûts reliés au déplacement. En Théorie, oui. Mais en pratique, ça change beaucoup! Pour avoir une TRAM (passe d'autobus) de chez moi au cégep, cela me coûte 125$ par mois (tarif étudfiant!). Si les gens utilisaient plus le transport en commun, on pourrait se permettre de réduire ses coûts, et ajouter des autobus (au moins au demie-heures en banlieue!). Je crois que le réseau de transport en commun a réussi dans la grande métropole. Il est certes moins dispendieux et plus efficace.
Mais pour inciter les gens (surtout les jeunes, parce qu'une fois accoutumés aux voitures, on ne reviens que rarement au mode 'bus'') à considérer le transport en commun comme un moyen de déplacement viable, il faut avoir plus d'usagers. Pour celàa, il faut ''attirer la clientèle''. C'est un princippe publcitaire, et il s'applique ici. Je pneses entre autres à la ville de Sherbrooke (pardonne-moi si je me trompe sur le nom de la ville, je ne sais plus si c'est bien elle) ou les établissements scolaires ont pris arrangement avec la société de transport. Là-bas, le transport en commun est gratuit pour tous les étudiants. L:e but était d'atrtirer des étudiants, et de promouvoir le transport en commun. Brillant!
Il existe des tas de solutions. Je me dis que si on a réussi à faire d'une recyclage une norme (ou presque), on peut réussir à faire la même chose avec les moyens de transport. Que les politiciens provinciaux et fédéraux s'en lavent les mains n'empêche pas que l'on pourrait y arriver.
En attendant, je me préparer à aller chercher mon permis temporaire. Je suis naïve et idéaliste, mais pas au point de croire que mes longues heures de trajet sont sur le point de réduire....
Sarah
Bonjour Dany!
D'abord, je tiens à dire que j'appuie tes dires sur le fait que la voiture est inutilement perçue comme étant indispensable au sein de notre merveilleuse (c'est ironique) société, Pour ma part, je ne détiens ni véhicule, ni permis de conduire. Acte de paresse, certes, mais aussi par choix.
Le problèeme, quand on fait le choix de n'avoir pas de voiture, c'est qu'on devient dépendants, mais des autres. Prenons mon exemple. Je demeure à Rosemère, étudies à Terrebonne, travaille à Montréal. Étrangement, il m'est plus ''périlleux'' de me rendre à un cours qu'au boulot. En effet, bienque le trajet entre ma maison et le cégep soit d'une durée de 10 minutes (en voiture), il ne me faut pas moins de 2heures pour me rendre en transport en commun. Et le soir, si je veux faire des activités avec mes collèegues Terrebonnois, eh bien il me faut un ''lift''. Si mon cours est à 8h30, je dois me fier à mes parents.
Le concept de transport en commun est merveilleux, en ce qu'il diminue la pollution, le trafic et les coûts reliés au déplacement. En Théorie, oui. Mais en pratique, ça change beaucoup! Pour avoir une TRAM (passe d'autobus) de chez moi au cégep, cela me coûte 125$ par mois (tarif étudfiant!). Si les gens utilisaient plus le transport en commun, on pourrait se permettre de réduire ses coûts, et ajouter des autobus (au moins au demie-heures en banlieue!). Je crois que le réseau de transport en commun a réussi dans la grande métropole. Il est certes moins dispendieux et plus efficace.
Mais pour inciter les gens (surtout les jeunes, parce qu'une fois accoutumés aux voitures, on ne reviens que rarement au mode 'bus'') à considérer le transport en commun comme un moyen de déplacement viable, il faut avoir plus d'usagers. Pour celàa, il faut ''attirer la clientèle''. C'est un princippe publcitaire, et il s'applique ici. Je pneses entre autres à la ville de Sherbrooke (pardonne-moi si je me trompe sur le nom de la ville, je ne sais plus si c'est bien elle) ou les établissements scolaires ont pris arrangement avec la société de transport. Là-bas, le transport en commun est gratuit pour tous les étudiants. L:e but était d'atrtirer des étudiants, et de promouvoir le transport en commun. Brillant!
Il existe des tas de solutions. Je me dis que si on a réussi à faire d'une recyclage une norme (ou presque), on peut réussir à faire la même chose avec les moyens de transport. Que les politiciens provinciaux et fédéraux s'en lavent les mains n'empêche pas que l'on pourrait y arriver.
En attendant, je me préparer à aller chercher mon permis temporaire. Je suis naïve et idéaliste, mais pas au point de croire que mes longues heures de trajet sont sur le point de réduire....
Sarah

