Baume pour les lèvres

Défense de fumer, de boire ou de manger dans les locaux de ce blog. Pour examiner la vérité, il est besoin, une fois dans sa vie, de mettre toutes choses en doute autant qu'il se peut. (Réné Descartes)

mardi, septembre 18, 2007

Ma nouvelle vie

C'est merveilleux. Je suis amoureuse. Oui, ça se peut, de tomber en amour plus d'une fois au cours de cette vie. Mais l'amour a un prix. On s'engage, on a des comptes à rendre. Les grandes décisions, pour moi, c'est maintenant à deux que je dois les prendre. C'est agréable d'avoir un second avis, ainsi qu'une épaule acueillante quand tout tourne au vinaigre. Mais c'est dur, parfois.

Je voudrais m'excuser après de ceux et celles que j'ai négligé dernièrement. J'aimerais vous dire que vous me manquez, que je vous aime toujours autant. Je pense, entre autres, à Virginie, Toby, Gen, Marianne, Josée, Eve, Vivianne et Marc-André, Charlew, mes frères, papa, etc. J'ai pour vous de nombreuses pensées, et bien souvent je ressens un vide parce qu'on se voit si peu...

Je vous confie que je me sens dépassée par les événements. Je ne pense pas¸être la seule personne qui ait de la difficulté à concilier études et travail (à temps plein les 2) avec leur vie amoureuse, familliale et sociale. Entre le travail et l'école, le ménage et la cuisine, je me sens tiraillée entre tous ceux que j'aime. Je vous néglige et je me sens triste et coupable de cela. En même temps, je veux que vous sachiez que je suis enfin heureuse, et qu'il ne manque que vous pour me combler parfaitement.

Je vous étreint longuement.

Sarah

mercredi, mai 09, 2007

L'inégalité Humaine

Dans la Belle Province, une attitude défaitiste a longtemps régné au sein du peuple. Fort heureusement, cette impression d’être « né pour un petit pain » tend à disparaître grâce, entre autres, à la révolution tranquille qui a changé les mentalités avec une subtilité admirable. Le Québécois moyen peut maintenant négocier avec les Américains ou les « Big Boss patronneux » dont parlait le FLQ, sans se sentir diminué. La confiance en soi et en ses capacité augmente avec l’accessibilité aux études supérieures, et on a la ferme impression d’avoir la même valeur qu’un autre. Aussi importante que soit l’estime personnelle pour le développement humain, l’amour de l’égalité est une notion illusoire et naïve. À mon avis, les êtres humains ne sont pas et ne seront jamais égaux, en ce qu’ils n’ont pas la même « condition », ni la même valeur.

Notre société, comme toutes les autres d’ailleurs, est hiérarchisée. Nous remettons une partie de notre liberté entre les mains de décideurs qui font des lois, nous élisons un gouvernement. Nous créons des mini-sociétés qui sont elles aussi hiérarchisées, telles que les compagnies ou les organismes. Cela forme des classes sociales qui sont, comme Karl Marx le disait si bien, une source d’inégalité chez l’Homme. Marx, comme nous le savons, dénonçait la situation et rêvait d’une société communiste où chacun bénéficierait du même statut que son voisin. Pour ma part, je considère que cet idéal va à l’encontre de la nature humaine. Plus encore, je crois qu’une telle égalité serait un obstacle à l’avancement de l’individu et de la société. C’est le propre de l’Homme que de chercher à s’accomplir, à améliorer sa condition de vie et à se valoriser. L’individu cherche à se tailler une place au sein de sa société, à avoir une certaine notoriété auprès de ses semblables. Cette recherche de l’approbation de ses pairs, Sartre la nommait « intersubjectivité ». En se préoccupant de l’opinion d’autrui, on procède à une certaine introspection qui ne peut qu’aboutir à une amélioration de notre « moi profond ». Si On est ce que l’on fait, alors on cherche à commettre les bonnes actions. On essaie d’apprendre de nos erreurs et on s’épanouit en tant que personne. Nous acquérons donc une certaine valeur sociale, qui ne peut être exactement la même que celle de notre prochain. À l’extrême, prenons l’exemple de Mère Térésa et de Charles Manson. Ce sont deux êtres humains, mais ils n’ont pas la même valeur, en ce que l’une faisait le bien et l’autre le mal. Ils ne sont pas égaux en raison de leurs actes, et non de leur race ou de leur compte en banque. C’est là en réalité la véritable source de jugement : les actes.

Alors que Marx opposait les possédants aux non-possédants, j’aurais plutôt tendance à distinguer les leaders de la masse – ou les forts et les faibles pour reprendre l’expression de Stirner. L’ambition, la détermination et la persévérance sont la clé de la réussite. Que ce soit au travail ou dans notre vie affective, la formule demeure. Combien de fois avons-nous entendu « Quand on veut, on peut! » Cette maxime, trop souvent banalisée, justifie l’inégalité entre les hommes. « Accepte ta condition, puisque tu es maître de ton destin .» Voilà ce que j’aurais tendance à répondre à ceux qui crient à l’injustice. Certes, certaines inégalités sont réellement injustes, comme les inégalités naturelles. Les handicaps et les maladies graves briment l’individu aux prises avec eux dans sa liberté. Malgré tout, ces gens peuvent également se dépasser eux-mêmes en relevant des défis. Ces défis seront simplement différents de ceux que devra relever un autre en bonne santé, par exemple. Donc, même face à l’injustice naturelle, l’Homme peut choisir de s’accomplir à sa manière et gagner une valeur personnelle.

D’autres inégalités, de moins en moins présentes dans les sociétés dites « évoluées » existent. Ces préjugés sociaux, comme le sexisme et le racisme, peuvent devenir une barrière pour celui qui cherche à acquérir sa « valeur ». Or, tout comme pour les inégalités naturelles, il est possible d’affronter ces préjugés sociaux et de s’épanouir. Martin Luther King, par exemple, est devenu un héros pour sa communauté, et a réussi à changer une multitude de mentalités. En ce sens, une personne différente a le choix de s’apitoyer sur son sort ou de faire de sa différence une force qui lui sera particulière.

En somme, les êtres humains sont et doivent rester inégaux les uns par rapport aux autres. Chacun recèle une « valeur » différente face à son prochain, mais surtout face à lui-même. L’important est de s’améliorer au cours de notre vie, et de se sentir fier de ce qu’on a accompli. Pour certains, la fierté se trouve dans les grandes actions (comme bâtir une multinationale et devenir milliardaire) alors que pour d’autres, elle se trouve dans des accomplissements considérés comme « banals » (avoir un enfant, acheter une maison). Je ne penses pas que ce soit l’ampleur de la réussite qui importe. Une personne qui est fière d’elle et qui a aidé son prochain plutôt que de lui nuire mérite l’admiration de ses confrères. Elle n’est en aucun cas égale à celui qui se plaint de sa condition en s’enlisant dans l’inaction.

dimanche, janvier 28, 2007

Ce texte fut écrit en réponse à celui de Dany Lavigne http://Danylavigne.over-blog.com

Bonjour Dany!

D'abord, je tiens à dire que j'appuie tes dires sur le fait que la voiture est inutilement perçue comme étant indispensable au sein de notre merveilleuse (c'est ironique) société, Pour ma part, je ne détiens ni véhicule, ni permis de conduire. Acte de paresse, certes, mais aussi par choix.
Le problèeme, quand on fait le choix de n'avoir pas de voiture, c'est qu'on devient dépendants, mais des autres. Prenons mon exemple. Je demeure à Rosemère, étudies à Terrebonne, travaille à Montréal. Étrangement, il m'est plus ''périlleux'' de me rendre à un cours qu'au boulot. En effet, bienque le trajet entre ma maison et le cégep soit d'une durée de 10 minutes (en voiture), il ne me faut pas moins de 2heures pour me rendre en transport en commun. Et le soir, si je veux faire des activités avec mes collèegues Terrebonnois, eh bien il me faut un ''lift''. Si mon cours est à 8h30, je dois me fier à mes parents.
Le concept de transport en commun est merveilleux, en ce qu'il diminue la pollution, le trafic et les coûts reliés au déplacement. En Théorie, oui. Mais en pratique, ça change beaucoup! Pour avoir une TRAM (passe d'autobus) de chez moi au cégep, cela me coûte 125$ par mois (tarif étudfiant!). Si les gens utilisaient plus le transport en commun, on pourrait se permettre de réduire ses coûts, et ajouter des autobus (au moins au demie-heures en banlieue!). Je crois que le réseau de transport en commun a réussi dans la grande métropole. Il est certes moins dispendieux et plus efficace.
Mais pour inciter les gens (surtout les jeunes, parce qu'une fois accoutumés aux voitures, on ne reviens que rarement au mode 'bus'') à considérer le transport en commun comme un moyen de déplacement viable, il faut avoir plus d'usagers. Pour celàa, il faut ''attirer la clientèle''. C'est un princippe publcitaire, et il s'applique ici. Je pneses entre autres à la ville de Sherbrooke (pardonne-moi si je me trompe sur le nom de la ville, je ne sais plus si c'est bien elle) ou les établissements scolaires ont pris arrangement avec la société de transport. Là-bas, le transport en commun est gratuit pour tous les étudiants. L:e but était d'atrtirer des étudiants, et de promouvoir le transport en commun. Brillant!
Il existe des tas de solutions. Je me dis que si on a réussi à faire d'une recyclage une norme (ou presque), on peut réussir à faire la même chose avec les moyens de transport. Que les politiciens provinciaux et fédéraux s'en lavent les mains n'empêche pas que l'on pourrait y arriver.
En attendant, je me préparer à aller chercher mon permis temporaire. Je suis naïve et idéaliste, mais pas au point de croire que mes longues heures de trajet sont sur le point de réduire....
Sarah

vendredi, janvier 12, 2007

Appel à tous!

Vraiment, la vie nous réserve parfois de grandes surprises. Croyez-le ou non (moi-même je n'y crois pas tout à fait encore) : Je suis à présent prof de théâtre de marionnettes. Qu'est-ce que je connais des marionnettes? Mais rien, voyons. Bon... ça s'apprends, je sais.

Je reviens tout juste de mon 1er cours à l'école St-Paul à laval. Des petits bouts-de-choup de maternelle à 2eme année. Mignons comme tout.... Précision: Ils parlent en anglais, alors mon cours se donne en anglais... Pas besoin de vous dire que ... ishhh!

Bref, voici. Je dois monter un spectacle de marionnettes avec 16 jeunes. AVEZ-VOUS DES IDÉES? Merci de me répondre.

1-2-3... Brainstorming!

jeudi, janvier 04, 2007

Fièvre et sinus

Au volant de ma tête, je tente de saisir le petit carré de sable qui se transforme fer à cheval. Inutile d’insister… Georges pensait que c’était un crayon. Pris de panique, il a immédiatement remédié à la cause. Un doigté d’enfer : le tour était joué. Georges est un sympathique gringalet, mais il ne sait pas toujours comment réagir dans les circonstances atténuantes. Je penses qu’au fond, il ne sait pas trop comment vivre. Ou agir. Peut importe. Le sable lui sourit tendrement, et alors il me mange avec appétit. D’un tournemain assez véridique ma foi, il ne lésine pas sur la chose. Émile était jaloux, d’ailleurs. « Ce sympathique curé me le disait, clamait-il sur tous les toits. Georges n’est qu’un fraudeur : un opportuniste ! » Aimez-vous les opportunistes ? Moi non. Ces petits hypocrites sont mal baisés, après tout. Georges non plus n’apprécie pas les nombrilistes. Ils sont si nombreux, pourtant ! On peut parler de minorité visible ; n’est-ce pas GEORGES ?

Oui, je vous l’accorde : Émile Nelligan fait exception à la règle (il était si brillant et artistique… mais n’empêche qu’il était fou). Je ne parle pas de ce poète, de toute manière. La manœuvre serait trop exemplaire. C’est du suicide que de citer les grands sans n’y rien comprendre. Mais il y a toujours de ces érudits qui s’émoustillent à la seule mention d’un poète regretté. Les érudits sont plus gentils que les opportunistes. Existe-t-il un opportuniste érudit ? Probablement. C’est presque certain. Je ne sais pas si j’aimerai cette personne. C’est une combinaison de caractère qui a sa place, mais tout de même… difficile de m’en faire une idée.

vendredi, décembre 08, 2006

Instant de jeunesse

oui, je refuse de devenir adulte. Je le dis sans aucune honte, et j’assume pleinement mes propos. Contrairement à toi, je ne crois pas qu’il s’agisse d’une mauvaise chose. Je suis prête à prendre certaines responsabilités, mais je tiens à vivre ma jeunesse et à en profiter pleinement. Je n’ai pas 20 ans encore, alors il est hors de question que je me débarrasse de mon cœur d’enfant. Et si moi, j’aime encore m’émerveiller devant les petites choses banales de la vie ? Et si moi, j’ai toujours envie de me battre avec mes amis dans la neige, de sortir dans les bars, d’avoir mille projets ? Si je refuse de considérer rationnellement chaque situation avant d’agir ? Si j’ai envie d’expérimenter ? La jeunesse la plus belle étape dans une vie. C’est elle qui forge notre personnalité ; qui dessine notre avenir. Je t’en prie, n’essaie plus de me convaincre de passer à côté. C’est en fait cette propension que tu as de me presser à vieillir qui m’horripile le plus. Depuis l’âge de 16 ans, je me sens tiraillée entre profiter de ma jeunesse et grandir vite pour atteindre plus rapidement mes objectifs à long terme. J’ai fais un choix, que je considère judicieux. J’ai envie de saisir chaque moment de naïveté. Je ne veux jamais être aigrie et désabusée de la vie. Peut-on maintenant clore le sujet et bannir de ton vocabulaire le mot « ADULTE » pour quelques années ?

Tu n’es pas d’accord ? Ce n’est pas grave. On peut être en parfait désaccord, et être heureuse toutes les deux.

Je sais que tu souhaites ce qu’il y a de mieux pour moi. Je t’en suis reconnaissante. Cependant, la clé de mon bonheur, il n’y a que moi qui puisse la trouver. Comprends-tu ? Je suis certaine qu’au fond, tu saisis cela.

Tu verras, je vais réussir dans la vie, et tu seras enfin fière de moi. Je te le jure, je ne gâcherai pas mon potentiel. Mais j’aurai vécu pleinement, et selon mes valeurs et principes. Je vivrai une vie bien à moi, que tu cautionneras j’en suis certaine.

Je t'aime

jeudi, novembre 30, 2006

Perch à fond

Jésus a dit : "Bienheureux les pauvres d'esprit, car le royaume des cieux est à eux"

Moi je renchérit: "Bienheureux les membres des Perchaudes, car le royaume de la scène est à eux!"


Ma chère équipe,

Ensemble, nous gravirons les échellons du monde improvisé.

Ensemble, nous déguiserons la réalité


Ensemble, nous serons personnages rocambolesques.

Ensemble, nous inventerons des millions de nouvelles vies.

Ensemble, nous nous éclaterons la rate.

Ensemble, nous ferons la fiesta jusqu'à en mourrir de rire...




VIVE LES LUNDIS,
VIVE LES TOURNOIS,
VIVE LE COACH!!!


-xxx- Joueuse 07